
Commencez par le coût complet
Le coût d’achat affiché sur le tarif fournisseur n’est pas toujours le coût de revient. Ajoutez la part de transport, les frais de préparation, l’emballage nécessaire à votre propre expédition, les commissions de marketplace ou de paiement lorsqu’elles s’appliquent et une estimation raisonnable des pertes liées aux retours ou invendus.
Distinguez marge et coefficient
Le coefficient multiplicateur compare souvent le prix de vente au prix d’achat. La marge brute, elle, mesure ce qui reste entre le chiffre d’affaires et le coût de la marchandise. Les deux indicateurs sont utiles mais ne répondent pas à la même question. Pour comparer des références, utilisez toujours la même méthode.
Exemple simplifié
Une référence achetée 20 € peut coûter réellement 23 € une fois le transport et les frais répartis. Vendue 39 €, elle ne génère donc pas 19 € mais 16 € de marge avant les autres charges de l’entreprise. Cette différence devient importante quand vous multipliez les volumes.
| Élément | Montant exemple |
|---|---|
| Achat | 20 € |
| Transport + préparation | 2 € |
| Emballage / frais variables | 1 € |
| Coût complet | 23 € |
| Prix de vente | 39 € |
| Marge brute simplifiée | 16 € |
Testez plusieurs scénarios de remise
Prévoyez un prix normal, un prix promotionnel et éventuellement un prix de liquidation. Si votre marge devient négative dès une remise raisonnable, la référence laisse peu de liberté commerciale. Cela peut être acceptable pour un produit d’appel, mais pas si toute la gamme fonctionne ainsi.
Mesurez la rotation autant que le pourcentage
Une marge élevée sur un produit qui se vend deux fois par an n’est pas forcément plus intéressante qu’une marge plus modeste avec un réassort mensuel. Regardez le résultat généré par l’espace de stockage et le capital immobilisé.